1.3 Un impératif de régulation économique
Au plan mondial, la libéralisation des échanges concerne les biens et les services ainsi que les capitaux.
Sous le premier aspect, tandis que l’implantation géographique des entreprises s’étend considérablement avec toutes sortes de possibilités d’alliances et de fonctionnement en réseau (en particulier pour la sous-traitance), on assiste conjointement à un rétrécissement des zones où le pouvoir d’achat est suffisant pour absorber la production. La concurrence qui en résulte met en avant l’utilisation des technologies et la recherche d’alliance. Mais cela renchérit les coûts de production des entreprises (achats de titres de participation, de brevets d’exploitation, etc...).
Celles-ci optent pour limiter ces coûts par l’emploi, c’est-à-dire soit par des licenciements par une diminution des salaires, par une utilisation massive des contrats précaires et du travail temporaire, réducteurs des droits des conventions collectives.
Les investissements directs réalisés par les grandes firmes de niveau mondial dans les pays à bas salaire ont transféré une concurrence sur le niveau des rémunérations jusqu’au sein du salariat des pays développés, sans que les pays bénéficiaires de ces apports de capitaux en profitent systématiquement pour hausser significativement le niveau de vie de leur population. Cependant, les problèmes sociaux connaissent une aggravation encore plus forte dans les zones mises à l’écart du commerce mondial (la part de l’Afrique dans le commerce mondial, déjà faible, ne cesse, par exemple, de diminuer).
Cela montre à l’évidence, qu’au plan mondial, le sous-développement représente un gâchis économique et humain considérable qui rend plus indispensable une politique de développement incluant des clauses sociales, tandis que s’impose la restauration d’un système monétaire international afin de rétablir la vérité des échanges et freiner la spéculation. Il ne peut être durablement acceptable que les dispositifs, destinés à organiser le commerce mondial sur la base d’une concurrence plus loyale, soient détournés par une action sur les taux de change destinée à éliminer les effets de la réglementation (c’est le cas des dévaluations compétitives qui, en baissant artificiellement les prix, facilitent l’exportation).
Sous le premier aspect, tandis que l’implantation géographique des entreprises s’étend considérablement avec toutes sortes de possibilités d’alliances et de fonctionnement en réseau (en particulier pour la sous-traitance), on assiste conjointement à un rétrécissement des zones où le pouvoir d’achat est suffisant pour absorber la production. La concurrence qui en résulte met en avant l’utilisation des technologies et la recherche d’alliance. Mais cela renchérit les coûts de production des entreprises (achats de titres de participation, de brevets d’exploitation, etc...).
Celles-ci optent pour limiter ces coûts par l’emploi, c’est-à-dire soit par des licenciements par une diminution des salaires, par une utilisation massive des contrats précaires et du travail temporaire, réducteurs des droits des conventions collectives.
Les investissements directs réalisés par les grandes firmes de niveau mondial dans les pays à bas salaire ont transféré une concurrence sur le niveau des rémunérations jusqu’au sein du salariat des pays développés, sans que les pays bénéficiaires de ces apports de capitaux en profitent systématiquement pour hausser significativement le niveau de vie de leur population. Cependant, les problèmes sociaux connaissent une aggravation encore plus forte dans les zones mises à l’écart du commerce mondial (la part de l’Afrique dans le commerce mondial, déjà faible, ne cesse, par exemple, de diminuer).
Cela montre à l’évidence, qu’au plan mondial, le sous-développement représente un gâchis économique et humain considérable qui rend plus indispensable une politique de développement incluant des clauses sociales, tandis que s’impose la restauration d’un système monétaire international afin de rétablir la vérité des échanges et freiner la spéculation. Il ne peut être durablement acceptable que les dispositifs, destinés à organiser le commerce mondial sur la base d’une concurrence plus loyale, soient détournés par une action sur les taux de change destinée à éliminer les effets de la réglementation (c’est le cas des dévaluations compétitives qui, en baissant artificiellement les prix, facilitent l’exportation).