2.2 Investir dans la formation
Le développement de notre compétitivité est lié à notre faculté à nous adapter aux besoins en emplois de la société. La rapidité de progrès technologique mais aussi la diversité des modes et des consommations, nous obligent à une perpétuelle remise en cause de notre savoir. Il est patent que la pratique pendant toute une vie d’un seul métier ne sera plus la règle, mais l’exception. Cette adaptation ne sera d’ailleurs pas que professionnelle, elle sera aussi géographique. La formation doit favoriser cette adaptabilité professionnelle. Dans notre pays plus qu’ailleurs, il est difficile d’entamer ou de recommencer des études à l’âge adulte. Tout se joue trop tôt, sans véritable moyen de se recycler. La formation permanente est d’autant plus efficace que la formation initiale est solide. C’est pourquoi, nous revendiquons qu’aucun jeune n’achève sa formation initiale sans au moins une qualification de niveau 5. Nous demandons que se poursuive l’action pour que le maximum de jeunes atteignent le baccalauréat avec les conséquences à en tirer en matière de développement des enseignements supérieurs. Nous préconisons de favoriser la continuité entre Formation Initiale et Formation Continue en ajustant les cursus et les modalités de validation et de capitalisation des acquis.