2.3 Une fiscalité rénovée

La redistribution du travail et de la richesse produite nécessite une réforme fiscale importante, et donc la mise en place d’une fiscalité moderne, principalement tournée vers la taxation de l’ensemble des revenus.
L’UNSA affirme que ce n’est pas dans notre pays le taux des prélèvements obligatoires actuels, qui pèse sur l’emploi, mais bien la structure de ces prélèvements. C’est pourquoi L’UNSA ne saurait se rallier à une TVA dite sociale qui ne serait en fait qu’une augmentation du taux actuel de TVA. Il ne faut pas obérer la consommation en finançant le transfert des charges sociales vers un impôt sur la consommation. Si taxe sociale il doit y avoir, elle doit reposer sur un autre mode de calcul, et l’assiette de celle-ci doit dépasser la seule production pour concerner aussi les revenus quelles que soit leurs origines.